Voilà un essai que j'ai écris il y a plus de deux ans également, je viens de le relire et il m'a charmé. Certes il n'évite pas les répétitions mais il me plaît dans l'ensemble parce qu'il se rapproche d'une fable, je l'aime beaucoup.La colombe et la girafe.
Il était une fois,
Une girafe bien grande,
Qui marchait a grands pas,
Au coeur des landes.
A quelques pas de là,
Sur le sol allongée,
Une colombe était là,
Qui semblait blessée.
La girafe avançait,
Sans même faire attention,
Et faillit l'écraser,
Par faute d'inattention.
"Fait donc attention",
S'écria la colombe,
"Ton manque d'attention,
Pourrait creusé ma tombe".
La girafe sursauta,
"Qu' est-ce que tu fais là,
Tu es bien loin de chez toi,
Comment est tu arrivée là?"
"Tranquillement je volé,
Quand un arbre j'ai heurté,
Un puissant vent ma transporté,
Et ici j'ai échoué.
En tombant, je me suis blessé,
Si votre coeur est aussi grand,
Que votre immensité,
A m'accorder auriez vous un instant?"
"Je ne suis pas certaine,
De pouvoir te soignée,
Mais si tu m'apporte ton aide,
Je veux bien essayé".
"J'ai vue en m'échouant,
Plus loin, de petites fleurs orangées,
Si tu m'en rapporte suffisamment,
Ma blessure nous pourrons soigné.
Prend les dans ta bouche,
Et mâche les en revenant,
Sur ma blessure étale une couche,
Fine et délicatement".
"Ne t'inquiète pas,
Je revient tout de suite,
Bientôt tu revoleras,
Nous partirons ensuite".
La girafe partie,
En quête des fleurs,
Gardant a l'esprit,
La colombe qui se meure.
Les fleurs elle trouva,
Et sa bouche elle remplie,
En revenant elle mâcha,
Les petites fleurs de vie.
De la colombe, Elle s'approcha,
Les fleurs mâchées, elle étala,
Sa blessure, elle recouvra,
Et bientôt, la colombe revola.
"Je te remercie",
Dit la colombe en virevoltant,
Je te dois la vie,
Animal au coeur si grand".
"Mais de rien, je t'en prie,
Dans les airs suis moi,
Je vais t'emmener loin d'ici,
Que tu puisses rentré chez toi".
Ils parcoururent un long chemin,
Pendant trois jours durant,
Ou ils arrivèrent un matin,
Aux pieds d'un puissant vent.
"Voila tu es arrivée,
Prend donc ce courant,
Laisse toi emportée,
Chez toi, tu seras dans quelques temps".
"Laisse moi encore te remerciée,
Amie au coeur grand,
Tu as toute mon amitié,
Et ce pour longtemps.
Je reviendrait te voir,
Une fois par an,
En souvenir de notre histoire,
Pour passée de bons moments".
La girafe regarda,
La colombe s'envoler,
Un souvenir elle gardera,
De cette inattendue amitié.